|
4e de couverture : L'affrontement était inévitable entre l'équipage du Parangon et le flamboyant Kennit. Mais quels liens, quels terribles secrets unissent la vivenef des Ludchance au roi des pirates ? Grâce à la Vivacia, devenue hostile à Althéa, et aux serpents qui la servent, Kennit va-t-il enfin atteindre son but : couler Parangon ? De leur côté, les Chalcédiens, qui ont lancé une attaque contre Terrilville, sont repoussés par le dragon. A l'issue d'une réunion houleuse de tous les représentants de la ville en ruine, Tintaglia passe un marché avec les nouveaux dirigeants et Reyn Khuprus : elle s'engage à protéger les habitants de Terrilville et à aider Reyn dans ses recherches pour retrouver Malta. Mais le prix qu'elle exige en retour est lourd... Quant à Malta et au Gouverneur, d'otages des Chalcédiens qu'ils étaient, ils deviennent prisonniers des pirates qui convoitent une forte rançon pour les rendre à la liberté...
Mon avis : Autant l'intrigue partait dans tous les sens dans le tome précédant, autant tout prend son sens d'un brusque changement de cap. Une fois encore, Hobb frappe fort, bien à sa manière, avec ses personnages prisonniers de leurs devoirs et de leurs désirs. Et de tous ces personnages, Kennit demeure celui le plus complexe, le plus tordu, donc le plus intéressant à mon goût. Il pose des gestes qui risquent de le compromettre, mais qui tombe en accord avec ce que l'on apprend de lui.
Quant au reste, le dénouement se profile grâce aux actions parfois innatendues, mais qui mènent vers des résultats fascinants. Visiblement, j'ai été captivé et ahuri par ce tome et encore une fois déçu contre le découpage des éditions françaises qui ne font que débalancer le récit.
|