|
Tout a déjà été dit et écrit sur Harry Potter : imagination éblouissante de l'auteure, qui a su créer, jusqu'au moindre détail, un univers fascinant; intrigue à la fois cohérente et palpitante; personnages fort attachants; et réquisitoire contre le fanatisme version «pureté du sang».
Bien sûr, la saga – notamment, dans ses derniers tomes – pêche par d'interminables longueurs (on peut supposer que l'éditeur avait imposé des coupures dans les premiers volumes et que, compte tenu du succès planétaire de l'oeuvre, l'auteure a pu exiger que les textes suivants soient publiés intégralement).
Une question demeure : la série aurait-elle connu autant de succès si elle avait été écrite dans une langue autre que l'anglais ? On peut en douter.
Dans Harry Potter à l'école des sorciers, le jeune Potter, orphelin maltraité à la sauce Dickens, fait ses premiers pas dans le monde de la sorcellerie à l'école de Poudlard. Il se lie d'amitié avec Ron Weasley, un jeune rouquin (version «tous mes autres frères sont passés avant moi et je porte leurs vieilles fringues, car je suis issu d'une famille modeste mais ô combien attachante !») et Hermione Granger, une Mademoiselle Je-Sais-Tout (même le nom de Vous-Savez-Qui). Les trois héros mettront en échec un complot visant à redonner vie à celui qui a fait une belle cicatrice en forme d'éclair sur le front du jeune Harry en voulant le tuer, après avoir occis ses parents.
L'auteure mène son intrigue tambour battant et ne cesse de nous surprendre par ses inventions.
Une belle réussite, donc, qui a été transposée efficacement au cinéma : le film nous en met plein la vue, mises à part deux petites faiblesses, que les scénaristes, trop pressés de prendre un raccourci, auraient pu éviter en collant davantage au texte (vers la fin du film, on se demande en effet comment la salle des clés volantes a pu être remise en son état d'origine après le passage du méchant et comment ce même méchant a pu jouer sa partie d'échecs dans la salle suivante s'il y avait plusieurs cases vides – le livre, lui, est très clair là-dessus).
|
|
Pour ma part, j'ai attendu longtemps avant de lire la série des Harry Potter, je n'ai jamais trouvé le style de l'auteure très intéressant, et je les ai lus en français et ensuite en anglais. Mais elle a su créer des personnages attachants et on a hâte de savoir d'un roman à l'autre ce qui va se passer dans leur vie. C'est finalement une série jeunesse qui a su séduire également beaucoup d'adultes.
|
|
Ceci est mon premier "vrai livre". Je l'ai lu en secondaire 1, et ce fut une longue histoire d'amour depuis entre les livres et moi. À conseiller évidemment à toute personne qui s'intéresse à la littérature. Le monde créé est si merveilleux et entrainant que très peu de gens ne l'apprécieront pas. Il faut savoir passer par dessus les préjugés "c'est une best-seller, donc ce n'est pas de la vraie littérature" et "pourquoi lire le livre quand on peut regarder le film".
J'ai lu ces livres au moins 5 fois chaque dans ma vie, et il me semble que je serais du bientôt pour les recommencer...
|