|
Un coup de coeur ? Un coup de gueule ? Vous avez la possibilité de soumettre votre propre commentaire à propos de votre lecture. L'équipe de Pause Lecture prendra connaissance de votre commentaire et il sera mis en ligne après approbation (maximum de 48 heures).
Pour soumettre un commentaire, vous devez vous identifier ou vous créer un compte.
 |
MACHINE À ORGUEIL (LA)
de Michel Vézina |
|
| |
| À l’occasion des fêtes foraines, on peut voir la machine à orgueil, un appareil que l’on actionne avec une masse afin de propulser un poids vers une sonnerie. Atteindre la cible trois fois de suite donne droit à un « ti tetou » à ceux qui réussissent l’exploit. Djipi, le héros, encaisse ainsi suffisamment d’argent pour faire réparer son camion déglingué et pour se patenter un système de sons. Il appartient à la lignée des patenteux du Lac Mégantic, avec laquelle il renoue grâce à cet engin de foire appartenant jadis à son grand-père. Cette trouvaille tombe à point alors qu’il était venu dans ce bled des Appalaches pour mettre fin à ses jours à la suite du suicide de Mado, une amie d’enfance, à qui il n’a jamais su dire qu’il l’aimait. S’en voulant à mort, c’est le cas de le dire, ce quadragénaire va réorienter sa vie grâce à un autre ami d’enfance. Dans le cadre d’une franche amitié, ce dernier lui apprend à respirer par le nez, tout en lui roulant des joints avec du bon stock qu'il cultive dans ses champs. Jouant l’outsider à l’instar du héros de Jack Kirouac, Djipi arrête de jeter de la poudre aux yeux, voire de la sniffer pour se donner une contenance. Cette œuvre plonge dans un monde de valeurs qui l’entraîne à marcher dans ses pas au lieu d’être quelqu’un d’autre, comme l’écrivait Saint-Denys Garneau. Bref, son narcissisme l’a amené à vivre par procuration en se donnant des airs de punk. Dorénavant, la fuite de soi-même cédera la place aux départs constructeurs. Dans une langue urbaine qui cadre bien avec les sentiments au masculin, la poésie parvient à se tracer un chemin jusqu’au cœur de la virilité. |
| Commenté par pap42 le 23-07-2008 |
|
| |
 |
POUSSIÈRE DU TEMPS (LA) T. 01 : RUE DE LA GLACIÈRE
de Michel David |
|
| |
| Je n'ai pas lu les 4 volumes, mais je les ai dévorés. Ils m'ont rappelé tant de souvenirs des années 40-50 etc.
Mais, je me demande si M. Michel David aurait connu mon ex-mari, car Maurice en est le parfait portrait avec tous ses défauts et pas beaucoup de qualités.
Excellente lecture.
Huguette |
| Commenté par huguette le 22-07-2008 |
|
| |
 |
TOUTES CES CHOSES QU'ON NE S'EST PAS DITES
de Marc Levy |
|
| |
J'aime bien laisser un roman se décanter en moi avant d'en commencer un autre. J'y repense et m'en imprègne pour en retenir l'essentiel. Il est vrai qu'à première vue, près de la moitié de ce roman est fait de récriminations et d'accusations venant de Julia, envers son père Anthony Walsh. Qui n'en aurait pas après tant d'années d'absence, d'éloignement, d'indifférence ou d'égoïse? Mais de la part de qui au juste?
Afin qu'ils se retrouvent réellement enfin, Marc Lévy y va d'un statagème des plus ingénieux, qui nous surprend du début à la fin... Un moyen drastique et tordu pour se défaire d'un remord. Moyen auquel il nous fait croire... En terminant cette incroyable histoire, sourire aux lèvres, je me suis dit qu'Anthony Walsh était décidément un vieux schnock, mais un bon vieux schnock...
«Julia, on peut blamer son enfance, accuser indéfiniment ses parents de tous les maux qui nous accablent, les rendre coupables des épreuves de la vie, de nos faiblesses, de nos lâchetés, mais finalement on est responsable de sa propre existence, on devient qui l'on a décidé d'être.» |
| Commenté par LaTrotteuse le 22-07-2008 |
|
| |
 |
MERCURE SOUS LA LANGUE (DU)
de Sylvain Trudel |
|
| |
| Sylvain Trudel analyse la dialectique de la mort à travers un adolescent en phase terminale d’un cancer. Confiné à un fauteuil roulant, le jeune jette un regard cynique sur sa mort en se forgeant un humanisme athée pour ne pas se sentir victime du scandale de l'aventure humaine. Il tente de se prouver qu’il ne perd pas grand-chose en mourant. Sa fuite bien structurée reflète davantage la réflexion d'un philosophe que celle d'un ado plutôt suffisant. Cet apprenti théologien nous apparaît plus humain quand il assume sa révolte dans l’écriture. C'est là qu'il suscite notre compassion. Comme une image d’Épinal, ce roman agnostique suscitera l’admiration de ceux qui aiment une écriture passée au creuset du lyrisme. |
| Commenté par pap42 le 22-07-2008 |
|
| |
 |
MOON PALACE
de Paul Auster |
|
| |
| Le 1er que j'ai lu de Paul Auster! Étonnant, une ambiance, une vie, un espoire, une philosophie, un délice de lecture. Un regard d'une vie, de le vie sous un angle unique celui d'un homme et de sa conscience. |
| Commenté par antartica le 22-07-2008 |
|
| |
 |
CARNET ROUGE (LE)
de Paul Auster |
|
| |
| Très très court! Trop court! Mais excellent! Y-a-t-il que du hasard dans notre ce monde? |
| Commenté par antartica le 22-07-2008 |
|
| |
 |
NUIT DE L'ORACLE (LA)
de Paul Auster |
|
| |
| Un livre ou l'on se laisse transporter par l'histoire. Digne de Paul Auster qui a le don de vous emporter là où vous n'auriez pas penser allez. |
| Commenté par antartica le 22-07-2008 |
|
| |
 |
MER DE LA TRANQUILLITÉ (LA)
de Sylvain Trudel |
|
| |
| Selon Sylvain Trudel, il faut reconnaître que l’Église a lamentablement failli à sa tâche. Comment se fait-il que l'existence humaine soulève autant de questions après deux mille ans de christianisme ? En fait, l’auteur noue avec la philosophie en amenant sur la place publique la dynamique chrétienne vue à travers un Occident qui désespère de son Créateur. Faute d'être alimentée, la foi se ressource chez les charlatans de l'au-delà ou se transforme en canard lunaire sur la mer de la Tranquillité. Cet excellent portrait misanthropique rejoint ceux de Marie-Hélène Poitras dans La Mort de Mignonne et de Dominic Séguin dans Nous avons rendu les vaches folles. Les bigotes de Jacques Brel crieront au blasphème, mais, de tout temps, l'existence de Dieu a achoppé sur l'entendement humain. |
| Commenté par pap42 le 21-07-2008 |
|
| |
 |
EUTHANASISTE AMBULANT (L')
de Yves Trottier |
|
| |
| Un médecin est l'initiateur d’un projet qui a amené la reconnaissance légale de l'euthanasie dans son pays. Il a agi par respect pour la dignité humaine, mais les possibilités de dérive sont grandes auprès des fournisseurs des doses létales et d’autres personnages peu scrupuleux de l’application de la loi. C’est dans ce contexte que le héros devient victime des magouilleurs et aussi de son empathie un peu trop zélée. À travers ses péripéties professionnelles, il connaît un amour idyllique, digne des Harlequin. Le roman, emballé avec une écriture ronflante, se situe en deçà d’un art romanesque acceptable. Mais le sujet est intéressant, même s’il est mal traité. |
| Commenté par pap42 le 20-07-2008 |
|
| |
 |
SEPT JOURS POUR UNE ÉTERNITÉ
de Marc Levy |
|
| |
| C'est le premier roman de Marc Levy que j'ai lu, c'était très bien pour une introduction, j'ai trouvé ça très touchant comme histoire. Ce n'est pas très réaliste, mais c'est ce soupçon de fantaisie qui fait l'originalité de l'ouvrage.
J'en ai d'autres qui m'attendent du même auteur. |
| Commenté par Mireca le 19-07-2008 |
|
| |
|
461 commentaires
Pages : 1 2 3 4 5 6 » | 47
|
| |
|
| |
|
|
|